« Il existe dans le monde entier des refuges bioculturels où des communautés locales entretiennent jardins vivriers, petits champs, vergers, mares, vignes et bosquets pour leur usage. Leurs pratiques et leurs savoirs locaux façonnent de riches mosaïques écologiques qui sont sources d’autonomie pour les populations et d’habitat pour la biodiversité. Ces refuges sont prêts à irriguer de vastes zones alentour et à féconder les imaginations. »
Charles Stépanoff • Anthropologue
Une nouvelle version du site est en cours de réalisation, à venir prochainement